Atelier Antex

Le site : A l’origine, un vallon au fond duquel coule la Malaise. Vient la ville, ses constructions et ses habitants. Le ruisseau devient lac. Où est la couleur ? Sur les murs en béton ! l’homme en a besoin.

La ville : Un axe: l’Aula Magna, le jardin, le lac, le signal. Une promenade : de la Grand’Place au lac, naturellement sans heurts. La nature s’invite dans le ville. Le minéral et le végétal se rencontrent. Des nouvelles perspectives apparaissent.

Le musée : Le minéral et le végétal se rencontrent. La nature s’invite dans la ville. Le lac devient adulte, il participe à la conversation.

L’eau : Elle porte le musée, elle invite à la promenade, elle invite au musée.

L’espace : Un nouvel espace prend naissance, à la fois ouvert et fermé, accueillant en tout cas. Des nouvelles perspectives apparaissent, un nouveau regard sur la ville.

La protection : Les concepteurs de Louvain-la-Neuve ont libéré les habitants de la voiture par une barrière horizontale. Cette barrière se redresse ici, et protège le trésor de la ville.

La limite : La ville symbolisée par l’Aula Magna a pris assez de place dans la nature. La limite d’ingérence est atteinte.

Le signal : « perpetuum mobile » ponctue la phrase. Symbole du mouvement, il prend sa place à l’emplacement le plus signifiant et le plus visible. L’air rejoint l’eau et la terre.

Le signe : Le musée se veut accueil. Où est-il ? Là, c’est facile ! Où est la porte ? La, vous ne pouvez pas la manquer ! On vous attend !

Le cheminement : Le musée se veut cheminement, promenade, découverte, expérience, contemplation, enrichissement. Cette démarche exige ouverture, respect, apprivoisement. Cela prend du temps, le temps de la découverte.

Les pôles : le musée ne se veut pas un but ou une fin en soi, il se veut un lien, lien physique, lien social, lien culturel, lien entre tous les hommes de toutes les nations et de tous les âges, lien entre l’homme et la nature.